Négociées par les partenaires sociaux, les nouvelles conventions collectives ont pour ambition de s’adapter aux besoins spécifiques des entreprises tout en assurant une protection équivalente aux 780 000 ouvriers du bâtiment en France, et ce, quel que soit le nombre de salariés dans l’entreprise.

Quels changements ?

Au niveau territorial, les conventions collectives se limiteront à fixer trois montants : les rémunérations mensuelles minimales, les indemnités pour les petits déplacements et l’indemnité des maîtres d’apprentissages.

Au niveau national, la convention collective contient de nombreuses modifications dont quelques mesures phares :

  • Heures supplémentaires (le contingent passe à 265h. par salarié) ;
  • Régime de travail de nuit habituel et sa rémunération ;
  • Indemnisation des petits déplacements (repas, frais de transport, trajet) calculée sur la base des kilomètres réellement parcourus ;
  • Indemnité de licenciement (hors faute grave) dès huit mois d’activité dans l’entreprise (au lieu de deux ans) et calculée sur la base légale.

Source : CCN du 07 mars 2018 – ouvriers BTP