La fin de vie d’une société, à l’initiative du dirigeant, des associés, engendrent des formalités juridiques aux conséquences importantes, qu’elles soient comptables, fiscales ou sociales.

Et bien que ce passage final soit assimilé très souvent à l’acte de dissolution décidé par les associés ou actionnaires, la fin de vie se caractérise aussi par  la liquidation qui s’en suit.

La dissolution, étape nécessaire…

Prononcée à l’issue d’une Assemblée Générale Extraordinaire des Associés, elle consacre la décision de cesser les activités de l’entreprise et d’expédier finalement les « affaires courantes ». Pour ce faire, un liquidateur est nommé. Il s’agit très souvent du dirigeant en place. La société ne disparaît pas et continue à exister jusqu’au dénouement final des opérations de liquidation.

La liquidation, acte final

Cette étape peut être plus ou moins longue. Sa durée va dépendre en effet du temps passé à « réaliser » les actifs, c’est-à-dire vendre les actifs de la société, (matériels, stocks) et récupérer les créances clients. Avec la trésorerie disponible, le liquidateur rembourse l’ensemble des dettes, qu’elles soient bancaires, fiscales, sociales ou fournisseurs.

Ces opérations terminées, le liquidateur procède alors à l’acte de liquidation définitif en remboursant le cas échéant les apports initiaux des associés et en partageant le boni de liquidation restant.

Points de vigilance :

  • En fonction du statut social du liquidateur, des charges sociales peuvent continuer à courir.
  • En présence de la vente d’un fonds de commerce, le liquidateur doit veiller à la levée du Séquestre.